Journal d'un voyage au Japon

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dimanche, octobre 4 2009

Ishigaki-jima

Comme beaucoup le savent, j'ai passé une semaine (Silver Week, c'est comme Golden Week mais en un peu moins bien) à Ishigaki-jima, l'une des îles de l'archipel d'Okinawa. Okinawa, c'est à la fois le nom de l'archipel, de la plus grand île de l'archipel, et de la deuxième plus grande ville de l'île. Du coup, à chaque fois que je parles de mes vacances à Okinawa, les gens me demandent si j'ai visité le célèbre aquarium d'Okinawa, sur l'île d'Okinawa, à 500km de mon hôtel. Donc non, je n'ai pas vu l'aquarium ~_~

C'était ma première expérience avec une agence de voyage japonaise. J'espère que ça sera la dernière. Pour commencer, on ne choisit pas l'avion, on choisit l'heure de départ par tranche horaire. La seule tranche horaire qui arrivait avant la nuit était la tranche 6h-11h, l'idéal étant 9 ou 10 heures. Ayant réservé 2 mois à l'avance (Silver Week est très demandé), je m'attendais à recevoir mon billet rapidement, et quand 2 semaines avant le départ j'avais toujours pas de nouvelles, j'ai commencé à m'inquiéter. Malgré le harcèlement téléphonique, 2 jours avant le départ, toujours pas de billets... Finalement les billets sont arrivés par la poste le dimanche en milieu d'après-midi, pour un départ... Lundi matin à 6h, bien sur! Le premier train arrive à l'aéroport à 5 heures et quart... Finalement ça s'est bien passé, mais je trouve pas ça très responsable comme organisation... Et franchement, qui a envie de se lever à 3h du matin pour partir en vacances?

Pour les vols internationaux, les aéroports japonais prennent des empreintes digitales de tous les étrangers. (Pas celles des japonais, bien sur, tout le monde sait que les criminels ce sont les étrangers.) Pour les vols nationaux, par contre, pas une seule fois on n'a regardé dans mon sac, pas une seule fois on ne m'a demandé une pièce d'identité. Il est également autorisé d'emmener des liquides à bord de l'avion, apparemment ils ont une machine qui détecte les produits chimiques sans même ouvrir la bouteille ~_~ Je me demande si ça réagirait au Coca...

"Oh, un paquebot!" m'écriais-je, convaincu que l'occurrence était rare. Que nenni, toute aussi petite et lointaine qu'elle soit, cette île reste japonaise. Le port est massif, des bateaux gigantesques stationnent au large à longueur de temps. Le centre ville a plusieurs combinis qui, comme à Tokyo, ne ferment jamais. Par contre, ils sont tous de la même chaîne, "Coco", qui n'existe pas à Tokyo (détail qui aura son importance par la suite).

Étant donnée mon opinion sur l'agence de voyage, je m'attendais à ce que l'hôtel soit un cageot en bois avec des insectes dedans. Pas du tout. La vue de la fenêtre est absolument magnifique, donnant sur l'océan et l'île la plus proche (Taketomi-jima). Le bâtiment est en L mais organisé pour que toutes les chambres aient vue sur l'océan. Deux piscines (intérieure et extérieure) sont à la disposition des visiteurs. La chambre est plus grande qu'un appartement Tokyoite ordinaire, la salle de bain fait environ la taille de ma chambre actuelle. Internet est bien sur disponible dans la chambre, et ceux qui ont pas leur portable peuvent utiliser les PC du rez-de-chaussée. Le petit déj à volonté est inclus dans le prix, et chaque jour ou l'on ne fait pas le ménage rapporte un bon de 1000 yen (cumulatif) pour un repas du soir dans l'un des restaurants de l'hôtel. La réception se charge bien sur d'organiser les réservations des activités, par exemple plongée sous-marine, et l'on ne paye qu'au checkout. L'un des boutons de l'ascenseur a le label "Stardust Terrace" et mène bien entendu au toit, ou sont installées des chaises longues pour admirer les étoiles confortablement. Tokyo, qui ne dort jamais, émet tellement de lumière qu'il est rare de voir ne serait-ce qu'une seule étoile. Ça faisait longtemps que j'avais pas vu la voie lactée.

La cote d'Ishigaki-jima alterne entre les plages de sables et les plages de rochers, tournant parfois à la falaise. Pour commencer modestement, la destination du premier jour a été une plage un peu plus au nord, bordée par un village vacance. Sur la carte, c'est pas très loin, 2 petits kilomètres. Mais en début d'après-midi, à ces latitudes, en sortant de l'avion et manquant de soleil, qu'est-ce que c'était loin! Interdit de sortir de la zone de baignade délimitée par des filets, pas de coraux, peu de poissons peu colorés, un fond sous-marin boueux... Juste bonne à tester le masque/tuba.

Un conseil, si vous allez au Japon, emportez votre masque préféré. C'est p-e juste moi qui ai un gros nez, mais ça allait pas du tout. Le bas du masque m'écrasait les narines, le plastique (déformé par lesdites narines, forcément) laissait rentrer l'eau, et la partie en plastique solide appuyait sur le haut du nez. Ça fait mal ;_;

De brèves recherches ont indiqué Yonehara comme LA plage pour faire du masque/tuba. Effectivement, c'était autre chose. Les massifs de coraux commençaient sitôt dans l'eau et continuait aussi loin que j'ai pu nager. Les poissons étaient nombreux, colorés, tropicaux. C'était vraiment super, jusqu'à ce que la marée descende un peu et qu'il devienne difficile de se frayer un chemin parmi les rochers.

Yonehara est un peu plus loin de l'hôtel, impossible donc d'y aller autrement qu'en bus. Pour ceux qui se plaignent des trains de Tokyo qui finissent peu après minuit, les bus de Ishigaki-jima finissent à 6h au terminal. Et là ou les trains de Tokyo passent toutes les deux minutes, les bus passent toutes les heures, au mieux. Bon deal pour les taxis.

Au retour, le dernier bus partait vers 4h, avec une pause de 1h30 à Kabira pour attendre la connexion. Kabira est une très jolie petite plage, mais il n'est pas permis de se baigner... Ça a l'air d'être un bon point de départ pour des activités maritime, ballades en bateau, canoë, etc.

Le jour suivant, je pensais visiter le centre ville, regarder l'artisanat local, acheter quelques souvenirs, retirer des sous, manger dans un restaurant et rentrer en taxi. C'était mercredi, donc le dernier des 3 jours de congé consécutifs. Apparemment, contrairement à leurs homologues tokyoites, les combinis locaux n'ont pas de distributeurs de billets. Apparemment, depuis que j'ai reçu ma carte bancaire, la poste a changé ses systèmes et n'accepte plus les cartes de ma banque. Apparemment, les banques locales ne marchent pas durant les jours de congé... Somme totale restante, 150 yen, prix du taxi, 1300 yen. Distance entre le centre ville et l'hôtel: 5km. Nombre de lampadaires en chemin: 3. Donc j'ai mangé un hotdog à 130 yen et je suis rentré à pieds. Le plus drôle, c'est que ma banque n'est pas reconnue par les banques locales même durant les jours ouvrables, donc j'ai pas pu retirer de sous le lendemain non plus... J'ai du emprunter jusqu'à la fin de mon séjour! Joie! Faudra vraiment que je change de banque...

Le lendemain, après avoir donc emprunté des sous à une âme charitable, j'ai pris le ferry pour Taketomi-jima. C'est minuscule! La première plage avait un courant impressionnant, la deuxième plage était boueuse avec 50cm de fond sur 50m, la troisième était interdite de baignade. Les paysages sont très jolis par contre, et un vélo loué permet de faire le tour des coins intéressants sans efforts. La "ville" est bâtie de pierre, pour une architecture assez intéressante. Les ferrys pour Ishigaki-jima sont plus nombreux et finissent plus tard que les bus!

L'avion étant le samedi après-midi, le vendredi était la dernière chance pour faire de la plongée sous-marine. Ishigaki-jima est célèbre pour les raies manta. Un peu au nord de l'île se trouve le Manta Scramble, une zone de plongée sous-marine renommée pour y rencontrer des raies manta. Bien sur, la plongée au Manta Scramble était 50% plus cher que d'autres endroits, mais qu'importe, c'est pas tous les jours qu'on voit un poisson aussi gigantesque. Ayant réservé le jeudi soir, j'apprends le vendredi matin que la météo ne se prête pas à des sorties au Nord de l'île et que, donc, la plongée sera au sud, pas loin de Taketomi-jima, en face de l'embouchure du port, dans des eaux peu profondes. C'est bien ma veine. On y voyait en gros les mêmes poissons qu'à Yonehara beach, mais au moins c'était de la plongée.

La encore, on sent qu'on est toujours au Japon. Mes plongées précédentes ont toujours été relax, le moniteur donne des indications, tout le monde fait ce qu'il dit et tout se passe bien. Ici, on commence par signer plusieurs feuilles certifiant que je sais nager, que j'ai pas de phobie de l'eau, que j'ai pas de problèmes aux oreilles, et que si je suis pas leurs indications et que je meurs noyé, c'est ma faute. Les instructions ont duré une partie non négligeable du trajet en bateau. Une fois arrivée, on s'assoie sur le bord du navire, les moniteurs nous mettent l'équipement sur le dos, l'attachent, règlent le tout, nous jette à l'eau, utilisent les contrôles de profondeur. Arrivés au fond, on a même pas besoin de nager, on se tire sur le sol avec les bras. Un moniteur reste avec nous tous le long, nous marque les noms des poissons sur une tablette, nous donne de la nourriture à donner aux poissons, nous prend en photo avec les appareils de ceux qui en ont, nous fait des ring bubbles, nous remonte et reprend son matériel. Plus qu'une visite guidée, pratiquement un one-man-show, pas une seconde pour s'ennuyer ou pour faire quoi que ce soit soi-même. C'est sûrement bien pour une première fois, mais j'aurais bien aimé avoir un peu plus d'air... Il faudrait que je passe ma licence un jour, les séances de plongées deviennent moins chères et plus variées.

Samedi, dernier jour. Check-out à 11h, avion à 18h, journée assez calme. Empaquetage, "Oh mince j'ai oublié d'écrire les cartes postales", bus vers la ville, visite d'un musée minuscule et incroyablement désorganisé, bus vers l'aéroport. Comme d'hab, j'ai emporté ma DS et 2 bouquins, et comme d'hab, ils ont pas quitté mon sac.

Quelques repaires

Photos: Un jour peut-être

dimanche, septembre 20 2009

Why I'm NOT going to get an iPhone

Et donc, fort de mon argumentation, je me suis rendu à Softbank pour concrétiser. Je suis tombé sur un vendeur de nationalité chinoise qui vit au Japon depuis qu'il a 4 ans. Il ne parle pas chinois, il comprend vaguement des phrases simples. Il parle très bien anglais par contre. Il est allé en Californie un moment pour s'améliorer. En revenant il avait perdu son statut de résident japonais et maintenant il a un visa comme le mien. En tout cas c'était de loin le plus ouvert et le plus débrouillard des vendeurs de Softbank auxquels j'ai parlé jusqu'ici. Fort de son expérience de gaijin au Japon, il m'a recommandé deux cartes de crédit qui sont parait-il pas trop dures à avoir. Il m'a présenté toutes les alternatives pour commencer un contrat avec un iPhone. Essentiellement, il faut une preuve d'identité et un moyen de paiement. J'avais bien entendu prévu d'utiliser ma gaijin card et des virements bancaires. Mais...

  1. Gaijin card + passeport: Je n'avais pas mon passeport.
  2. Carte d'assurance maladie + factures eau/électricité: Bah c'est ballot mais je paye pas directement donc j'ai pas de facture.
  3. Permis de conduire japonais: Je l'ai pas.

A noter, aussi, que n'importe quel japonais peut prendre un contrat en payant par virement bancaire, mais si on utilise une gaijin card comme pièce d'identité, on ne peut payer que par carte de crédit, quitte à changer pour virement bancaire le soir-même. Comme disait un autre vendeur, une autre fois, "il nous faut une carte sur laquelle on puisse retirer des sous même s'il n'y en a pas". Bref, mon vendeur chinois vérifie ma carte de retrait japonaise, "au cas ou", et confirme que non, ça passera pas. Donc je suis rentré chez moi, chercher ma carte bancaire française et mon passeport.

Je reviens une heure plus tard, le vendeur précédent n'est plus là, je reprends avec un vendeur normal, japonais. Après avoir fait une photocopie de ma gaijin card/passeport, après m'avoir fait signer plusieurs contrats (un pour l'abonnement, un pour le téléphone, un pour le service internet du téléphone, etc), après m'avoir prié de me presser parce que le magasin fermait 30 minutes plus tard, (après avoir souligné qu'il était parfaitement normal que les gaijins se voient refuser accès à de nombreuses choses au Japon parce que lui-même, quand il était en Australie, une banque lui avait demandé une caution déraisonnable,) il a fini par me dire que ma carte bancaire française ne marcherait pas comme moyen de paiement.

Moi: "Bon et donc, qu'est-ce que je peux faire?"

Lui: "Rien du tout. Vous ne pouvez pas commencer de contrat."

Comme signalé plus haut, les vendeurs Softbank sont, en général, pas très débrouillards. Il se trouve que, contrairement à ce qu'il m'a dit, j'ai plusieurs options:

  1. Obtenir une carte de crédit japonaise. J'ai essayé en vain pendant 2 ans, mais sait-on jamais, je réussirai peut-être en 2 semaines. J'ai 3 demandes qui attendent réponse.
  2. Obtenir une ID japonaise, genre permis de conduire. Le permis français peut être converti en permis japonais, mais seulement durant la première année du séjour au Japon, pour environ 50 euros tout compris (divers certificats, traductions certifiées, etc), et ça prend un jour ouvrable. (Je rappelle pour ceux qui auraient pas suivi que j'ai 10 jours de congés par an.)
  3. M'arranger pour qu'un japonais achète un téléphone pour moi. Le vendeur japonais avait proposé de demander à ma boite d'acheter mon téléphone. Le vendeur chinois avait proposé de l'acheter avec sa carte de crédit à lui, et de changer en virement bancaire après.
  4. Sinon, je peux payer cash. En ce moment, y'a une offre "iPhone free for everyone" (haha) qui fait que le téléphone est facturé 2500 yen par mois (en fonction des modèles), avec une réduction de 2000 yen par mois, pour un total de 10.000 yen au lieu de 60.000 pour le modèle qui m'intéressait. Mais ça c'est en payant mensuellement. En payant cash, le premier jour, ça monte à 80.000 yen, et on ne profite pas de l'offre promotionnelle. Au total, ça fait environ 600 euros au lieu de 90 euros, soit 7 fois plus que tout le monde.

Me voici réduit à passer mon permis de conduire pour avoir le droit d'acheter un téléphone. Est-il utile de rappeler que je suis client de Softbank depuis bientôt 3 ans? Je vais peut-être finir par avoir un Android en fin de compte!

samedi, septembre 5 2009

Nuggets

Softbank:

Boss:

Un truc completement aléatoire:

Un truc completement naze:


samedi, août 22 2009

Why I'm going to get an iPhone

Mon premier article en anglais! Je prenais des notes, betements, et puis ca a commencé a prendre forme. Maintenant j'ai la flemme de traduire -_- Avec un peu de chance ca elargira mon public!

My phone is 2G. The 2G network is going to be abandoned by Japanese carriers from April 2010. That means I need to get a new phone sometime within the next 6 months. Incidentally, there's a Softbank special offer for a 2 year contract, not only reducing the internet access fee but also offering an iPhone 3G 8GB for free (extra charge for 3G 16GB or 3GS). It would cost about 5.000 yen per month (30 euros) if I don't use internet much, up to 7.000 (50 euros) with unlimited internet access. It's several times what I pay right now, but it also has a lot more functionalities. Plus replacing my current phone would cost at least 10.000 for the new phone... Thus raises the question of whether I should take the step and move into mainstream phone services, or stay in the shady narrow streets of prepaid services.

PART 1: It's Cool.


Things my current phone can do:Things the iPhone can do:
Cost1500 per month (10.000 for renewal)Costing 5000 to 7000 per month
Looking like a broke foreigner-
Stop paying anytime-
Being usable longer than 6 months-
Games-
Free games-
Tower defense games-
Music games (e.g. piano simulation)-
Music-
Watching movies-
Internet-
Adding applications-
Maps/GPS/Compass-
Unlimited use of network-
Taking pictures that don't look like a foggy mirror-
eceiving images by email-
Having the same phone as everyone else-
Being advertised as >>>!!!FREE!!!<<< by the carrier-

PART 2: It's Horrible!

And that's when I started hearing about the dark side. There are many reasons to NOT buy an iPhone, both technical and ethical reasons. Apple is deliberately restricting the technical opportunities of the users. Apple is deliberately abusing its users, AND developers for money and/or commercial agreements.

I'm tired of literal redaction, so please bear with this plain list for the rest of the section.

Objectionable policies:

  • Crappy application policy (rejecting apps based on commercial agreements, censoring dictionaries)
  • Crappy application development system, pricey, blocking free content and small companies
  • Some applications spy on user activity
  • Purposefully unnecessarily closed architecture all around (closed source, no custom code)
  • Combined application policy and closeness: no trustworthy network diagnostic tool
  • EDIT: Supporting DRM
  • EDIT: Forcing the user to install iTunes on their computer, disregarding non Windows/Mac users

Deliberate limitations:

  • No multi-tasking
  • No external memory (e.g. micro SD, takes no space and doubles available memory)
  • No creating account without credit card.

Sources:

  • Apple and Google (and ATT): http://www.engadget.com/2009/08/21/atandt-tells-the-fcc-it-had-no-role-in-removing-google-voice-fro/
  • Apple and the stock exchange: http://www.pcinpact.com/actu/news/40169-apple-iphone-espionnage-widgets-bourse.htm
  • etc: http://formats-ouverts.org/blog/2007/12/05/1420-ces-formats-qui-ne-montrent-pas-tout-un-nouveau-cas-l-iphone
  • etc: http://www.fsf.org/blogs/community/5-reasons-to-avoid-iphone-3g
  • etc: http://www.presence-pc.com/tests/iphone-3G-22802/
  • etc: http://daringfireball.net/2009/08/ninjawords

PART 3: Everything is horrible.

Anyone learning about all this would think they would never consider getting an iPhone if there was a better alternative. But that's exactly the thing: When I started looking at alternatives, how exactly do I know they're any better? Phones are notoriously closed. For good reasons at first, less good reasons by now, people were never allowed inside their phones. And Japan is certainly not the country of transparency. Technical restrictions for commercial reasons are all over the place. Just look at the phone I have right now!

In Japan, phones are ALWAYS limited to a single carrier. They are always VERY closed: the _wallpaper_ files for my phone are encrypted and it's not even possible to change the background image without paying extra. My prepaid phone has the same buttons/ROM as anyone else, however being prepaid it cannot: browse the internet, receive files in emails, send files in emails, see recipients of emails, see subjects of emails, download applications, and a bunch of other things. I have one of the very few phones in Japan not able to access the internet.

So what now? Open Source to the rescue! Google's new open source operating system, Android, is getting increasingly popular. Sounds good right? If it's open source everyone can see what's happening inside, and anyone can improve or correct things that don't work as expected. That's the theory. But that's not the reality. Open Source is just a pretty word stuck on the Android. The operating system provided with your phone might or might not be the same code, might or might not have added "features". Replacing the operating system with a trustworthy home-compiled version is no easier than jail-breaking an iPhone (although maybe less frowned upon).

On top of that, people don't get to code operating system related software. The normal development for Android software is java code, safely run on the Android virtual machine.

And to top it all, there is a total of 1 (one) Android phone available in Japan at the time, in only one carrier, with very dissuasive hardware.

Sources:

  • Palm and Google collect regular GPS data from users of a specific device: http://latimesblogs.latimes.com/technology/2009/08/palm-pre-phones-secretly-use-gps-to-report-users-locations-to-company.html
  • Android OS hacking: http://www.engadget.com/2009/08/13/t-mobiles-mytouch-3g-gets-rooted-questlove-unavailable-for-com/

PART 4: It's useful...

So that's where I was. Then I saw the broken Palm I've been learning kanji with a while back. It's bulky, stupid, loses it's memory every other day, and yet it taught me hundreds of kanji. If it can, the iPhone can. I looked for such applications, and sure enough, I found some for kanji, some for vocabulary, some dictionaries... None offered the exact same as the one I used before (namely quizzing the kanji line order), but that might yet come, and many have features the one I used doesn't. If a phone can help me improve my Japanese, it's most likely worth it.

And then I unexpectedly ran across a SSH client application! If only there was a SSH server to go with it ^^

Sources:

  • Japanese apps: http://www.mrbass.org/iphone/japanese/

PART NaN: Afterword

Japanese spirit: cost=value. High cost=high value. Even for a piece of crap. Money is mostly irrelevant. "Sports" shops will sell overpriced shiny fragile fashion clothes that will not survive doing actual sports. It's OK for phones to have extreme limitations provided they advertise (and maybe sometimes actually offer) fancy features. Since marketing is everything, successful Japanese carriers have long stopped trying to improve their products, and focus on re-selling the same product over and over again in a different shell. This industry that was admired and envied throughout the world for years is now below average. The best selling phone in Japan is the iPhone, a foreign phone designed for demanding foreigners. Milking the cow, and NOT raising the standard which would make everyone work harder, might be the reason the Android phones are hardly available in Japan.

Sources:

  • iPhone most popular phone in Japan: http://www.engadget.com/2009/08/17/plucky-little-iphone-3gs-counfounds-expectations-tops-japanese/

And I have until September 30th to make a decision.

samedi, juin 20 2009

Le Japon, pays accueillant

Obtenir la nationalité japonaise, c'est facile. Il suffit d'avoir plus de 20 ans, d'avoir résidé au Japon plus de 5 ans, et de faire preuve de contributions significatives envers le pays. Le site du gouvernement donne des exemples de ce qui est considéré comme "contribution significative": Prix Nobel, médaille Olympique, festival de Cannes, et quelques autres... Ils donnent aussi des exemples (anonymes) de dossiers et qui ont été acceptés et refusés... C'est assez amusant à lire...

Case studies

Guidelines for Contribution to Japan

News bonus: la mode des téléphones portables

Au Japon, les gens aiment bien leurs téléphones. Ils aiment bien y mettre des stickers comme décoration, ou des petits jouets en strap. L'excès de stickers sous la forme de boutons de rose taille réelle recouvrant toute la surface du téléphone, c'est fréquent. L'excès de strap sous la forme d'une peluche de 30cm de haut qui parle quand on appuie dessus, c'est moins courant.

Pour info, le mec de l'image, c'est "お兄さん", c'est-à-dire "grand frère". Softbank a toute une série de publicités basée sur une "famille" type. Vous pouvez voir la liste des membres de la famille à cette adresse avec, dans l'ordre: わたしい("moi"), お父さん (père), お母さん (mère), et お兄さん (grand frère). L'acteur qui joue le rôle du père est très populaire au Japon. Peut-être même plus que l'actrice qui joue "moi", qui est pourtant une pop-star célèbre ^^

lundi, mai 11 2009

Nuggets

Le loup et le cochon:

http://www.youtube.com/watch?v=rmkLlVzUBn4

http://www.youtube.com/watch?v=q3zBPnIYavI

lundi, avril 20 2009

Free stuff

Après les yen gratuits a domicile, les chocolats gratuits a domicile.

Ce samedi, j'ai reçu une notification de colis:

  • Pour: moi.
  • De: "Cadiot Badur".

En bon bordelais, je ne pouvais manquer de remarquer la similitude avec la fameuse boutique de chocolats, allées de Tourny. (Faut pas trop en demander aux postiers tokyoites.) Même dans mes périodes les plus fauchées, j'ai toujours été un grand fan de cette boutique. Le chocolat coûte des cents et des milles, et il les vaut bien! Depuis que je suis parti, le manque a gagner dans leur chiffre d'affaire est tel qu'ils ont décidé de me faire revenir par tous les moyens. Après deux ans de réflexion et de nombreux meetings, ils ont déterminé que leur meilleure chance de me faire revenir en France était de m'offrir un kilo de chocolat.

Ou alors, quelqu'un est passe par eux pour m'offrir un cadeau. (J'ai bien quelques idées...) Ça aurait été vachement moins mystérieux s'il y avait eu une lettre avec le chocolat.

mardi, avril 14 2009

Free Money

Apparemment, le gouvernement japonais a decide de relancer l'economie en donnant environ 100 euros a chaque habitant, y compris les etrangers (non, pas les touristes). Je sais pas si ca relancera l'economie, mais ca fait toujours plaisir.

http://lariviereauxcanards.com/2009/03/09/que-faire-avec-les-12000-yen/

jeudi, avril 9 2009

Hellsing est fini.

J'ai acheté le tome 10 y'a 2 jours. Si les 2 tomes précédents allaient à toute allure, celui-ci finit un peu en roue libre. Et sur la dernière page est marqué "The End". Comme ça au moins ils auront pas besoin d'inventer la fin du scénario de l'animé.

vendredi, février 20 2009

Things I hate/Things I love

Microsoft, pour avoir installe un plugin sur Firefox sans me demander ni même me prévenir. Le bouton "desinstaller" du plugin est désactivé, et la seule manière de le desinstaller est de modifier la base de registre. Le plugin active une technologie Microsoft qui consiste a télécharger et installer des applications plus ou moins automatiquement, ce qui ne rentre certainement pas dans la catégorie des choses que je considère désirables. En plus, ca modifient mon user-agent, sans raison et toujours sans prévenir.

Utiliser des noms ambigus pour forcer les gens a télécharger des "mises a jours" qui mettent des battons dans les roues de produits Microsoft, c'était déjà pas terrible, mais faire des mises a jours qui mettent des battons dans les roues des produits concurrents c'est quand même scandaleux.

Plus d'infos:



Cave Story, un action/platform old school freeware. Les musiques sont sympas, les graphismes sont sympas, le pixel art est impressionnant, le scénario supérieur a la moyenne, les armes équilibrée, la fin facile facile, la vraie fin difficile, la sur-fin aux limites de l'impossible. Originellement développé en japonais, une version anglaise est disponible. Et c'est gratuit. Essayez-le!

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