Journal d'un voyage au Japon

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mercredi, mars 3 2010

1001 Raisons, ou Presque

1001 raisons de repasser sous windows:

  • Flash sous Linux n'est en fait pas compatible avec Flash Windows, ou pour le moins a des versions de retard. Pas terrible pour un langage qui tient sa popularité de sa réputation de tourner pareil indépendamment de la plateforme.
  • La plupart des freeware amateurs sont sous Windows. En particulier les jeux, mais aussi divers utilitaires.
  • Les browsers disponibles sous Linux sont limités. Firefox ne supporte pas de rester ouvert plus de 24h (fuites de mémoire? dues à Flash?), et les alternatives sont plus rares / moins rodées que sous Windows.

1001 raisons de rester sous Linux:

  • Bien qu'il soit dans un sous-réseau NATé, je peux me connecter a mon ordinateur par un tunnel SSH, lui faire télécharger le torrent du dernier épisode de ma série préférée (libre de droits ~_~), et regarder l'épisode par SSH en texte pur. (Ça tue un peu la connexion réseau, il faut l'avouer.)

Y'a pas, il m'en faut deux...

lundi, février 8 2010

Ubuntu

L'autre jour, ayant entendu du bien d'un émulateur de PC, j'ai redémarré sous mon vieux Debian. J'ai trifouillé un peu pour faire marcher le driver wifi. J'ai fait les mises à jour, ça a installé un nouveau kernel, qui requiert de nouveaux drivers. J'ai re-trifouillé un peu pour faire marcher le driver wifi. Puis, histoire d'avoir des programmes un peu plus récents, je suis passé de Etch a Lenny. Ça a installé un nouveau kernel, qui requiert de nouveaux drivers, qui ne peuvent plus être installés séparément puisqu'ils sont supposés être inclus dans les dernières versions du noyau... En parallèle de ça, le driver son était en carafe. Tout a des limites, même le trifouillage. Plutôt que d'ajouter une autre couche par-dessus, autant réinstaller une Lenny fraîche. Et tant qu'on y est, pourquoi pas tester cette distribution dont tout le monde me dit du bien depuis des années?

Me voici donc, réticent, à installer Karmic Koala sur la partition vacante. Eh bien force m'est de faire écho à toutes ces opinions que je me refusais à croire: Ça Marche. Le wifi marche, le son marche, les changements de version de noyau ne cassent rien. Certes, il y a plein de programmes qui ne me servent pas, mais je ne saurais m'en plaindre: Beaucoup placeraient les alphabets non-latins dans la catégorie des inutiles, et pourtant l'affichage du japonais marche dès l'installation; configurer le système de saisie m'a pris 5 minutes. Et le système d'accès à distance qui permet d'ouvrir par SSH ou FTP des fichiers comme s'ils étaient locaux, c'est la cerise sur le gâteau.

Me voici donc un heureux utilisateur d'Ubuntu. Je ne l'installerais pas sur un serveur, mais je ne peux que le recommander pour un desktop, en particulier pour les non-linuxiens.

Une chose que je n'explique pas, c'est l'outil de modification des partitions. La version live-on-CD inclut GParted, et pourtant l'outil utilisé par l'installeur (sur le même CD, donc) est à pleurer. Je suppose qu'ils ont profité du fait que la plupart des gens ne manipuleraient pas les partitions manuellement pour faire l'économie de quelques librairies.

On en vient donc a faire tourner XP sous VirtualBox. C'était loin d'être aussi simple que je m'y attendais. Par exemple, il faut créer un deuxième profile hardware et changer des drivers. Il faut ré-activer l'OS à chaque démarrage de la machine virtuelle. Il faut trouver un MBR ou une iso de CD qui boot sur le disque dur. Mais ça marche, et c'est déjà assez impressionnant. Je devrais peut-être émuler un Windows 7.

mardi, novembre 25 2008

Servers

Me voici l'heureux bénéficiaire de 3 domaines. Il parait qu'ils ont tous 3 le même sous-domaine, mais 3 noms de domaine différents et 3 top-level domaines différents.

Enfin quand je dis heureux, faut le dire vite. Je me trouvais moyennement satisfait du client de mise à jours d'IP dynamique no-ip pour Linux, peu pratique et incapable de gérer proprement les serveurs NATés. Alors que je m'apprêtais à le recycler pour un autre usage un peu moins NATé, j'ai appris qu'en plus, il était susceptible d'être utilisé pour des attaques du type DOS ou exécution de code arbitraire (nécessitant au préalable un MitM ou un DNS poisoning, mais quand même). Bref, au lieu de partir au recyclage, il risque de partir à la poubelle. Et puis, je me suis attaché au nom de domaine temporaire qu'il devait remplacer...

Amusant, je comptais écrire un article sur un sujet complètement différent, et maintenant mon introduction est devenu un article en lui-même. A suivre!